Nos brochures

Les actions de
L'atelier des droits sociaux Asbl
sont soutenues par
Actiris,
la Fédération Wallonie-Bruxelles,
la Région de Bruxelles-Capitale et
la Commission communautaire française.

L'aide sociale

Lien vers une présentation du service aide sociale et des matières juridiques traitées par celui-ci.

Le droit du bail

Lien vers une présentation du service droit du bail et des matières juridiques traitées par celui-ci.

L'emploi/sécurité sociale

Lien vers une présentation du service emploi/sécurité sociale et des matières juridiques traitées par celui-ci.

Conséquences des mesures d’austérité

Nous vous proposons un tableau (voir ci-dessous) permettant de visualiser les conséquences des mesures d’austérité (exclusion des chômeurs, dégressivité des allocations de chômage…) sur les pouvoirs locaux que sont les CPAS. Ils représentent la dernière aide de l’État, une aide de survie (Rappel : 817€ par mois pour un isolé).

Ces mesures qui détricotent les allocations de la sécurité sociale ont des répercussions en cascade à la fois :

- Sur le budget communal : les aides octroyées par le CPAS ne sont pas toutes remboursées par l’État ;

- Sur la charge de travail des travailleurs des CPAS et le rôle de plus en plus contrôleur, exigé par la hiérarchie ;

- Sur le nombre croissant des demandeurs d’aides au CPAS : ils sont de moins en moins bien accueillis, aidés et ils comparent entre eux les aides reçues (pression entre personnes démunies d’origine étrangère ou pas…). Cette insécurité d’existence met à mal la santé physique et psychologique de ces personnes ;

- Sur la famille des usagers des CPAS : les débiteurs d’aliments (les parents, l’ex-conjoint…) sont de plus en plus interpellés (Art. 4 de la loi du 26.5.2002 du revenu d’intégration sociale).

Le CPAS met davantage la pression sur le demandeur d’aide afin de faire remplir des documents concernant les biens et les ressources de leurs parents. Les personnes exclues du bénéfice des allocations d’insertion ne sont pas uniquement des jeunes en recherche d’emploi mais il s’agit également de demandeurs d’emploi âgés de 30, 40 ans, voire 50 ans.

Cette demande de participation financière de la famille dissuade toute demande d’aide et détruit les liens familiaux parfois déjà bien défaillants.

Ce tableau n’est pas exhaustif et constitue une lecture des répercussions de ces mesures d’austérité. Vous pouvez dès lors le compléter.